A force de suivre son père sur les courses depuis sa plus tendre jeunesse, il était évident qu’un jour ou l’autre Sam souhaiterait en faire autant.  

 

 

A force de suivre son père sur les courses depuis sa plus tendre jeunesse, il était évident qu’un jour ou l’autre Sam souhaiterait en faire autant.  

 

Sauf qu’il devra attendre d’avoir 16 ans pour faire ses premiers pas aux cotés de Luc, son père. Pour patienter, il se fait les dents en moto-cross au sein de la ligue Poitou-Charentes, et en championnat de France. Et en 2013, alors qu’il vient d’avoir 16 ans, il prend sa 1ere licence auto, et s’installe dans le baquet de droite de la 318 Compact de son père au rallye de la Fougère. Ensembles, ils finissent la saison avec cette auto. Une 207 S2000 succède à la Compact l’année suivante. Etre copilote n’est pas la tasse de thé de Sam. Lui c’est derrière le volant. Avec la Clio Ragnotti N3 qu’il a reçu en cadeau pour ses 18 ans, il s’aligne au rallye de la Vienne 2015, où il remporte le groupe N. Changement de monture une semaine plus tard,  où il est au départ du Touquet sur une DS3 R1 dans le cadre du Trophée Citroën à qui il fera une « infidélité » lors du rallye d’Automne La Rochelle, où, sur ses terres, il retrouve la Clio Ragnotti. Une première saison qui lui a permis de beaucoup apprendre sur l’asphalte. Cette saison, pour  progresser, il change terrain de jeu en allant rouler sur la terre avec une 208 VTi R2. « C’est une auto géniale. Sur la terre, le niveau est élevé. C’est très formateur.  On fera un bilan en fin de saison. J’espère ne pas être pas trop mal placé. ». Encore étudiant, Sam qui réalise un BTS (Négociations Relations Clients) en alternance au sein du garage familial (ce qui permet à Luc de veiller au grain) reconnait volontiers que sans ses parents, le garage et quelques partenaires il ne pourrait pas courir comme il le fait.  Le financement et la logistique de la saison de Sam, reposent en grande partie sur eux ; « C’est mon père qui gère l’assistance, et entretien la voiture avec notre ami Patoche après chaque épreuve. J’ai beaucoup de chance de les avoir.». Cela s’appelle la reconnaissance. Nul doute que Sam aura à cœur de se montrer digne de l’engagement qu’ils lui témoignent.  La balle est dans son camp.   

 

                                                                                                             G. Coëffe      

 

 

 

 

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